Rendez-vous boulet # décembre 2017

Tel un cru de beaujolais nouveau un 3ème jeudi de novembre, mon boulet s’est débrouillé pour « sortir » en temps et en heure. Mon deuxième devant est tombé de mes aiguilles hier et c’est avec fierté que je l’exhibe devant vous aujourd’hui.

Alors soit, il ne ressemble à rien, lové sur lui-même, recroquevillé à l’extrême, roulottant de tous ses bords (et ne parlons même pas des photos prises à la va-vite …) mais il est bien fini et ça c’est chouette !

Il ne me reste dorénavant plus (!) qu’à lui tricoter deux manches assorties et le tour sera joué, fastoche ! A ce propos, j’hésite et je vous demande votre avis : les manches, je les tricote ordinairement de bas en haut ce qui me donnera des rayures horizontales contrastant avec celle du corps ou en travers pour obtenir des rayures verticales comme sur le reste du gilet ? Qu’en pensez-vous ?

Je ne m’attarde pas davantage, le mois de décembre est chargé pour tout le monde et j’ai quelques ouvrages urgents à finir, le boulet peut dormir sur ses 2 oreilles jusqu’aux fêtes, une belle sieste de fin d’année se profile pour lui (quel veinard !)

Je vous rappelle que le  Rendez-vous Boulet c’est chaque 2ème lundi du mois. Allez donc voir chez Emmanuelle, c’est elle qui a eu cette idée géniale et elle vous explique tout par le menu ; vous y trouverez aussi la liste des courageuses participantes, n’oubliez pas d’aller les voir !

Bonne semaine et à bientôt 🙂

 

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Moi aussi j’ai un bandeau pour l’hiver :-D

L’autre jour, Kabri nous a montré sur son chouette blog, le joli headband qu’elle avait conçu et tricoté. Comme elle nous a donné le tuto pour le faire, ni une ni deux, j’ai décidé de m’en faire un aussi.

Une jolie pelote dénichée dans mon stock, des explications bien claires que je n’ai eu qu’à suivre à la lettre et en un rien de temps j’ai pu avoir mon bandeau.

 

Comme cette pelote avait 2 soeurs j’ai continué sur ma lancée et je me suis fait un snood assorti. Au crochet, tout en brides croisées, donc légèrement ajouré. Avec mes 2 pelotes j’ai obtenu un snood juste assez long pour faire 2 tours, c’est suffisant et ça lui donne un côté compact qui me permet de l’avoir au fond de mon sac au cas où le froid me surprendrait en route 😀

 

Comme ça, j’ai un joli ensemble, chaud et enveloppant que j’étais bien contente de porter ces jours derniers avec les températures en chute libre et le vent qui pique ! Merci Kabri !

 

Tuto du bandeau ici

Tuto du snood

A bientôt

Tout arrive ! (le tuto du boléro)

J’ai réalisé ce boléro deux fois, la première en bleu, la seconde en bordeaux.

Boléro bordeaux, laine biologique teinte à la main (L’écheveau Vert), patron maison, juin 2017

 

 

Luciegimp

Boléro bordeaux, laine biologique teinte à la main (L’écheveau Vert), patron maison, septembre 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je l’ai nommé « Frisson d’été » car je trouve qu’il réchauffe parfaitement une petite robe d’été lorsque la fraîcheur tombe mais il est top aussi avec un T-shirt et un jeans.

Aujourd’hui, comme promis et après des heures de travail acharné pour mettre mes notes au propre (Ok j’exagère) , je vous livre son tuto. C’est ici : Tuto Boléro Frisson d’été

C’est un boléro bien court, qui tombe juste au niveau de la taille avec des manches 3/4 (plus ou moins : le modèle bordeaux a des manches un peu plus courtes car j’ai tricoté un motif de moins en hauteur pour cause de pénurie de laine). Il ne ferme pas mais libre à vous de lui rajouter un bouton ou une broche.

Je l’ai tricoté en pure laine mais je suis sûre qu’il rendrait bien aussi dans un fil soyeux et brillant pour les fêtes par exemple ou dans un coton coloré, à vous de voir …

Le tuto ne comporte que la taille M, le modèle peut facilement s’adapter pour réaliser une taille S ou une taille L (désolée, j’ai eu la flemme), vous pourrez voir sur le merveilleux-schéma-maison-que-j’ai-fait si les mesures vous conviennent ou s’il vous faut faire des adaptations.

 

Bon tricot 🙂

 

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Rendez-vous boulet # novembre 2017

Ce mois-ci je n’ai pas seulement tricoté, crocheté, cousu, bricolé, j’ai également revu mes conjugaisons à fond, car j’ai conjugué en long en large et en travers le verbe bouleter. Pas la peine de chercher hein, je l’ai inventé ce verbe car j’en avais besoin, nécessité fait loi. Si je devais le définir je dirais :

bouleter (v.t.) : action de sortir son boulet et de tenter de le terminer.

Je l’ai donc inventé puis j’ai décidé -tout à fait arbitrairement- qu’il allait se conjuguer comme les verbes modeler ou crocheter qui contrairement aux verbes jeter ou appeler ne doublent par leur consonne (je jette, nous jetons) mais prennent un accent grave (je crochète, nous crochetons) …. ça suit derrrière ? Je vois des regards effarés, aurait-on malencontreusement oublié ces petites finesses ? Pas de souci ça va revenir !

Alors, au début du mois, joyeuse d’avoir bien avancé mon boulet pendant les derniers mois, je me suis gargarisée des temps du passé. Le passé composé : le mois dernier j’ai bien bouleté ; l’imparfait : chaque fois que je le pouvais je bouletais ; le plus-que-parfait : en quelques jours j’avais bouleté 23 cm ; le passé simple : tout l’été, jour après jour je bouletai ; le futur antérieur, (qui se souvient encore de lui) : décidément j’aurai bouleté avec acharnement !

Pleine de courage en début de mois j’ai revu le présent de l’indicatif : je boulète, je boulète, ça avançait plutôt pas mal. Puis d’autres projets se sont intercalés et il a fallu changer de temps. Insidieusement le futur simple et le conditionnel présent se sont invités, semant la confusion avec leurs airs de faux-jumeaux je boulèterai ou je boulèterais ? Quand j’aurai le temps je boulèterai ou si j’avais le temps je boulèterais ? Voilà une conjugaison qui entretient le doute et favorise l’atermoiement, le boulet commençait à s’enterrer.

Alors aux grands maux les grands remèdes, j’ai dégainé l’impératif présent (au risque de faire grincer des dents je l’affirme ici haut et fort, l’impératif passé ne sert à rien, à quoi bon me dire « aie bouleté » ?) : Boulète donc ! m’intimais-je à moi-même.

Parfois cela fonctionnait et je reprenais au présent de l’indicatif : je boulète, je boulète, je boulète …

Et parfois cela ne fonctionnait pas du tout ! Alors, dans mes nuits sans sommeil, rongée par la culpabilité et les remords, je conjuguais en vrac le conditionnel passé : j’aurais bouleté (si seulement j’avais été raisonnable) ; et les cruels temps du subjonctif : il faut que je boulète ! que n’aie-je bouleté ? il eût vraiment fallu que je bouletasse, bref, il était impardonnable que je n’eusse bouleté !

Le mois a passé de la sorte, bouletant (participe présent) certains jours, ne bouletant pas d’autres …

J’ai ainsi fini mon premier devant, épinglé temporairement au dos pour les besoins de la photo. Je trouve ça très encourageant.

Qu’en pensez-vous ? Ai-je assez bien bouleté ?

 

 

Je vous rappelle que le  Rendez-vous Boulet c’est chaque 2ème lundi du mois. Allez donc voir chez Emmanuelle, c’est elle qui a eu cette idée géniale et elle vous explique tout par le menu ; vous y trouverez aussi la liste des courageuses participantes, n’oubliez pas d’aller les voir !

Bonne semaine et à bientôt 🙂

 

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La main verte

J’ai enfin trouvé les 10 minutes nécessaires pour finir un petit projet laissé à l’abandon. Il figurait sur mon interminable liste du printemps dernier et je l’avais honteusement laissé de côté …

Alors voilà : j’avais reçu en cadeau il y a fort longtemps une mini-serre garnie de quelques cactus. Les pauvres chéris étaient tombés dans la mauvaise maison, un peu comme le Petit Poucet et ses frères qui se réfugient dans la maison de l’ogre. Soyons clairs, je ne mange pas les cactus -végétarienne, mais pas à ce point- mais ils n’ont pratiquement aucune chance de survivre chez moi, donc ils vécurent heureux et eurent beaucoup de petits cactus décédèrent rapidement.

Mais chez nous, on ne jette pas les cadeaux, la mini-serre et ses cadavres de cactus croupissait dans un coin:

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J’ai vidé/nettoyé la mini-serre. J’ai remis du sable coloré en alternant délicatement les couches et j’ai crocheté une succulente et un petit cactus. Il ne me restait qu’à disposer quelques petits cailloux et hop !

Ils sont bien installés mes increvables, c’est pas grand-chose mais je suis contente du rendu !

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Tuto de la succulente ici, tuto du cactus si ça vous intéresse.

 

A bientôt 🙂

Que sont-ils devenus ? #le pantalon 7/8

Nouvelle rubrique sur le blog, « Que sont-ils devenus ? » est un petit coup de projecteur sur une réalisation présentée ici il y a quelques temps. L’occasion de faire un petit bilan : l’ouvrage est-il très apprécié ou reste-t-il au placard, facile à porter ou difficile à (as)sortir, la matière première résiste-t-elle aux outrages du temps et de la machine à laver … ? De temps en temps, au gré de mes envies, je vous expliquerai par le menu ce qu’ils sont devenus. Faites-en autant si le coeur vous en dit 😉

Aujourd’hui, pour inaugurer la rubrique, je vous reparle de mon pantalon 7/8. Réalisé en avril dernier il a été beaucoup porté. La coupe me convient, surtout parce que j’ai bien remonté la taille (je déteste les pantalons qui glissent des hanches) et parce que la fermeture sur le côté évite les sur-épaisseurs disgracieuses sous les T-shirts fluides.

SAMSUNG

Un petit basique idéal d’avril à octobre

Côté coupe, rien à redire donc. Côté tissu, un jean gris avec un tout petit peu de strech acheté en magasin près de chez moi, en revanche …

Alors déjà j’ai eu la bonne idée de faire une tache indélébile, genre le premier jour quoi ! Bon c’est une tache professionnelle, j’ai donc décidé que ça ne m’empêcherait pas de le porter au boulot, oui j’ai une logique bien à moi !

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La peinture rose : tout à fait indélébile !

Je l’ai donc porté et reporté, lavé, séché -éventuellement au soleil-  et rapidement ça a posé problème. La couleur a viré, regardez

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L’effet dégradé ne doit rien à la luminosité ambiante

 

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Non seulement le tissu a passé mais il l’a fait de manière très inégale (à gauche on dirait une tache mais non !)

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Avec le reste du coupon stocké à l’abri de la lumière, on voit bien les différentes nuances !

Je suis du genre à aimer que mes vêtements durent davantage qu’une saison, alors je suis plutôt déçue. Peut-être que je pourrais tenter une teinture mais j’ai bien peur que ça ne couvre pas vraiment les différences de ton. Ce qui m’embête aussi, c’est que j’avais acheté un coupon du même tissu en noir pour coudre une version longue et franchement, j’ai du mal à me motiver maintenant que j’ai vu la mauvaise tenue dans le temps.

Voilà, voilà !

Bonne semaine et à bientôt 🙂

 

 

Rendez-vous boulet # octobre 2017

Previously in Rendez-vous boulet …

 « Il mesure environ 35 cm à l’heure actuelle c’est-à-dire qu’il n’est qu’un 3/4 de dos, pas fameux ! »

 

J’ai continué sur ma lancée et arrivée à 38cm soit au moment de faire mon 2ème « pli », j’ai constaté que je m’étais trompée dans ma prise de mesure (je mesurais depuis le décrochage de l’emmanchure au lieu de mesurer depuis le bord, la tanche !!!).

Vous me connaissez bien maintenant, je me suis d’abord dit que ça allait sans doute le faire, ça ferait une petite disymétrie, pas bien grave et j’ai continué. Que voulez-vous je suis comme ça, j’ai besoin d’un temps de latence. J’ai tricoté mon pli, j’ai mesuré, remesuré, plié mon ouvrage en 2, tiré dessus pour aligner ce qui aurait dû l’être et j’ai détricoté évidemment ! Pour retomber à 21cm 😀

Boulet un jour, boulet toujours, et je ne parle pas que du gilet !

Pas découragée, je continue à avancer mon boulet et je suis actuellement à quelques rangs de la fin de mon dos … Je vous montre et j’y retourne !

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Boulet endormi

 

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Boulet réveillé qui s’étire

Je vous rappelle que le  Rendez-vous Boulet c’est chaque 2ème lundi du mois. Allez donc voir chez Emmanuelle, c’est elle qui a eu cette idée géniale et elle vous explique tout par le menu ; vous y trouverez aussi la liste des courageuses participantes, n’oubliez pas d’aller les voir !

Bonne semaine et on se retrouve le lundi 13 novembre

pour un nouveau Rendez-vous des boulets 🙂

 

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Le sac à pain 2.0 et son tuto

Chose promise, chose dûe, après mon test de sac à pain, je vous présente aujourd’hui la version 2 : un sac réalisé dans des tissus plus adaptés. Un peu plus épais ces tissus donnent un sac qui se tient mieux et côté couleur/motifs on est franchement dans l’esprit cuisine de campagne ; mais surtout un sac entièrement réversible et ça, en plus d’être joli,  c’est drôlement pratique. Genre  si tu éclabousses de la sauce tomate partout quand tu fais le service, ben t’es pas obligée de laver ton sac, tu peux le retourner … malin 😀

 

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Je reprends  le schéma que j’ai tracé pour mon test puisque les mesures me conviennent. Elles sont évidemment à adapter en fonction de la taille souhaitée. Avec une largeur de 35 cm de tissu on obtiendra au final un sac avec un fond plat d’environ 22×11 cm.

patron sac à pain

Étape 1 : couper les 2 tissus en double selon le patron ci-dessus.

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Étape 2 : Tracer un bel arrondi en haut de la pointe et couper selon le tracé.

 

Étape 3 : (à réaliser 1x pour le tissu à carreaux et 1x pour le tissu à points) assembler les côtés et le fond du sac endroit contre endroit. Laisser une ouverture (5 à 8 cm) sur l’un des deux sacs pour pouvoir ultérieurement retourner le tout. Pour une discrétion maximum, j’ai choisi de laisser cette ouverture sur un côté du sac à carreaux.

 

Étape 4 : (à réaliser 1x pour le tissu à carreaux et 1X pour le tissu à points) former le fond du sac. Comme pour un tote-bag, on fait coïncider la couture du côté et du fond à partir de l’angle inférieur droit, on épingle et on trace une ligne de couture à 5cm de la pointe ainsi formée. Procéder de la même façon à gauche.

Coudre sur la ligne de couture précédemment tracée, couper l’excédent (pas fait sur la photo ci-dessous)

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A ce stade, vous obtenez deux sacs distincts et semblables en tous points à ceci près que l’un des deux comporte une ouverture sur un côté.

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Étape 5 : emboîter les 2 sacs l’un dans l’autre, endroit contre endroit, (c’est-à-dire qu’on rentre un sac à l’envers dans un sac à l’endroit) en faisant soigneusement coïncider la pointe du haut.

 

Étape 6 : épingler et piquer ensemble le haut des 2 sacs en une fois en faisant tout le tour de l’ouverture.

J’en profite pour partager une trouvaille faite sur Rascol (j’ai pas d’actions dans la maison hein !) : ces petites pinces sont des range-canettes, plus de canettes qui se déroulent et s’emmêlent dans la boîte à couture, un vrai bonheur.

A la fin de cette étape, si on déplie l’ouvrage, on obtient ce « truc » à la forme improbable :

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Étape 7 : retourner l’intégralité du double-sac par l’ouverture laissée dans l’un des sacs. C’est à ce moment que tu te souviens que tu as trouvé malin de laisser une petite ouverture, ce sera plus discret et ce sera moins long à fermer à petits points à la main, mais tu transpires parce que tu te demandes si ça va passer tout ce tissu dans cette si petite ouverture 😀

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Voilà le sac une fois retourné.

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Étape 8 : fermer l’ouverture à petits points (c’est là que tu te dis que finalement tu es contente qu’elle soit petite !)

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Étape 9 : mettre en place le sac, on peut fixer le fond par un ou 2 petits points pour éviter qu’il ne se déplie, choisir le côté qu’on préfère

Étape facultative : on peut surpiquer les bords supérieurs, ce serait sûrement très joli mais moi j’ai eu la fleeeeeemme !

Je suis contente de cette version plus élaborée. Le sac est parfait pour conserver le pain mais aussi pour le présenter à table puisqu’il reste bien ouvert, il reste facile à ouvrir et à fermer malgré la double épaisseur de tissu, niveau forme et  dimensions c’est parfait pour la grosse boule de mon boulanger 😀

 

Bonne semaine !

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Le sac à pain et son tuto (DDF2017#9)

 

Besoin d’un sac pour ranger la boule de pain. J’avais une idée précise de la forme du sac (mot interdit chez moi sous peine de t’entendre répondre « c’est toi le sac ! » Ah ah, très drôle ce petit jeu et très stimulant intellectuellement quand tu veux demander à quelqu’un de te passer le pot de confitures ou la cruche à eau sans te faire traiter de pot ou de cruche … mais bref, je m’égare !).

Je demande donc à mon moteur de recherche préféré de m’aider à trouver le modèle idoine parce que bon, c’est pas la peine de réinventer le fil à couper le beurre le sac à pain hein, et si quelqu’un a déjà fait un tuto de sac à boule autant valoriser son travail !

Ben c’est dingue ça ! Personne n’a fait le tuto du sac à pain de mes rêves, peut-être bien même que personne n’a fait le sac à pain de mes rêves !

Qu’à cela ne tienne, mon sac à pain à nouer je l’ai imaginé, conçu et réalisé toute seule comme une grande et du coup je vous ai fait un petit pas à pas en images dès fois que vous ayiez aussi envie d’en coudre un, sait-on jamais !

J’ai choisi de faire mes essais dans le tissu de mes couvercles réutilisables, au moins mes accessoires de cuisine seront assortis …

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Voilà le schéma que j’ai tracé. Les mesures sont évidemment à adapter en fonction de la taille souhaitée. Avec une largeur de 35 cm de tissu on obtiendra au final un sac avec un fond plat d’environ 22×11 cm.

patron sac à pain

Étape 1 : couper le tissu en double selon le patron ci-dessus

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Étape 2 : arrondir la pointe et surjeter les côtés des parties triangulaires.

Étape 3 : assembler les côtés et le fond du sac.

Étape 4 : former le fond du sac. Comme pour un tote-bag, on fait coincider la couture du côté et du fond à partir de l’angle inférieur droit, on épingle et on trace une ligne de couture à 5cm de la pointe ainsi formée. Procéder de la même façon à gauche.

 

Étape 5 : coudre sur la ligne de couture précédemment tracée, couper l’excédent.

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Étape 6 : retourner le sac, y ranger la boule et faire un noeud. Et voilà, c’est fini !

 

Étape facultative : on peut ganser les bords du triangle, broder le mot « pain » ou « ma grosse boule », insérer des passepoils, que sais-je encore, et même -si on est très courageuse- repasser son sac 😀

Ceci est une version beta, un test vite fait. Le sac est fonctionnel, facile à ouvrir et à fermer, la forme et les dimensions sont conformes à ce que je souhaitais. Les finitions sont basiques par choix mais le concept est customisable à l’infini. En revanche,  le tissu est un peu léger -limite mou- et cela nuit à la tenue de mon sac à pain.  Je vais améliorer ça.

Prochainement sur le blog : le sac à pain.2 (teasing de ouf …)

Ceci est ma participation aux Défis du fil de septembre 2017 organisés par Mes petites (ré)créations.

Le thème ? Dans le sac ! 😀

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A très bientôt !

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Le retour du boléro

C’est l’histoire d’une invitation à un mariage. Un mariage de septembre ; il peut faire chaud … ou pas, il peut pleuvoir aussi, allez savoir, c’est compliqué.

On ne veut pas faire trop de frais, surtout dans des vêtements ou accessoires qu’on n’aura pas l’occasion de reporter facilement, alors on commence par faire le tour de la garde-robe, puis des boutiques pour composer une chouette tenue. On est jeune et jolie (là le lecteur comprend qu’il ne s’agit pas de moi :-D), ce n’est pas mission impossible.

Rapidement on a : la robe , les chaussures, le sac, les bijoux. Manque seulement de quoi couvrir les épaules et réchauffer la tenue. Je propose le boléro bleu :

Il tombe merveilleusement sur la robe, la longueur est parfaite et le point ajouré suffisamment raffiné pour l’occasion. Oui mais, il y a un mais. C’est la couleur qui n’est pas raccord ! 4 couleurs dans une tenue ça fait beaucoup …

On commence par chercher de nouvelles chaussures plus assorties avec le boléro et comme on ne trouve pas et que le temps passe, l’idée germe dans mon cerveau : il faudrait le même gilet mais dans la bonne couleur. On essaie de refuser, on ne veut pas donner tant de travail à sa mamounette mais mamounette est décidée, inutile d’hésiter plus longtemps, elle va trouver la laine (en stock, super !) et s’y mettre.

J’ai repris mes notes du gilet bleu (et refait les manches 2 fois car je n’avais pas écrit les augmentations, j’ai donc foncé tête baissée et … merdum ! Et quand je dis merdum c’est très édulcoré par rapport à la bande son originale !!!). J’ai raccourci les manches d’un motif pour avoir des vraies manches 3/4  et pour ne pas manquer de laine.

Quelques photos sans chichis prises à la volée au fur et à mesure de l’avancement, la dead line était assez serrée et j’étais concentrée sur l’essentiel mais ça donne quand même un petit aperçu de la naissance de ce nouveau boléro. Désolée pour la couleur, ce joli bordeaux délicatement nuancé mériterait une meilleure photographe 😦

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13 août

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14 août

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15 août

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18 août

Bizarrement je n’ai aucune photo de l’épisode tricotage-détricotage-retricotage des manches, faut croire que j’avais d’autres préoccupations 😀

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31 août. L’assemblage est parfois synonyme de contrariétés …

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C’est tout ce qui reste, c’était juste !

3 septembre. Lavé, bloqué, séché…

 

… et porté. Trop mimi non ?

Luciegimp

Boléro bordeaux, laine biologique teinte
à la main (L’écheveau Vert), patron maison, septembre 2017