Blouse Sofia #LMV, la récidive (DDF2018#11)

Tout est dans le titre, j’ai cousu une deuxième blouse Sofia. Ma Plus Grande avait beaucoup aimé la mienne et notamment le fait que le tissu ne soit pas élastique, ce qui lui donnait, selon elle, un faux-air de Perfecto. Ni une ni deux j’ai foncé chez mon revendeur, acheté un petit métrage de tissu (pas cher du tout en plus, pas ma faute si le tissu qui me plaisait était en promo) et cousu un nouveau top.

 

Un semis de fleurettes sur fond noir qui fera très casual avec un jean en journée mais qui sera parfait sur une petite jupe noire pour une soirée habillée. Ce qui me met dans le thème « jour et nuit » 🙂

 

Ceci est ma participation aux Défis du fil de novembre 2018 organisés

par Mes petites (ré)créations.

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Bonne fin de semaine !

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LA robe (un mariage tout simple #4)

Previously in « Un mariage tout simple … »

On a décidé de se marier.rubans

Ah ?! Chouette ! Quand ?

En juillet ou en août … cet été quoi …

Ah ???? Super !!! On est fin avril, ça va faire court mais bon …

Bah ça va le faire, on va faire un mariage tout simple, on fera tout nous-mêmes …

Ok !

Mais je veux une vraie robe quand même …

Oui bien sûr !

Tu me la feras ?

Ah … oui si tu veux !

Inutile de le dire, après cette petite conversation avec la future mariée, Rachel-de-CôTé-TriCoT a cogité dur et elle a même discuté avec elle-même :

« T’es pas folle dis ?

Ben quoi ?

T’as vu les délais ? Tu te crois si bonne couturière ??? Et si elle veut une robe super technique ??? Tu vas lui faire un truc tout moche …

Meuh non, t’inquiète ! Et puis je ne pouvais pas dire non, je suis trop fière qu’elle me le demande ! »

Alors nous avons commencé à réfléchir et un jour qu’on se voyait -car on ne se voit pas si souvent- on s’est dit qu’il était peut-être temps de s’y mettre. De chercher des modèles. Peut-être, qui sait, d’aller essayer des robes dans un magasin pour voir ce qui pourrait convenir comme style. Et là, mine de rien, sans même y croire, sans même l’avoir prémédité, à brûle-pourpoint comme on dit, je lance :

« Si tu veux essayer une robe, j’ai toujours la mienne … »

Elle est d’accord, elle veut essayer ma robe, celle dans laquelle je me suis mariée il y a 30 ans. Elle l’essaye et … elle lui plait ! Dans la minute, sans une hésitation, c’est décidé, ce sera SA robe ! (Je suis pudique, je passe sur l’émotion, les yeux qui s’embuent parce que symboliquement je trouve ça beau cette transmission de robe, parce que je la trouve belle aussi dans sa robe de mariée, les rires pour faire un alibi aux yeux qui brillent .) Alors bien sûr, il y a quelques retouches à faire, le bustier est un peu large, quelques centimètres qu’il faudra reprendre en accentuant le cintrage mais sur le coup ça me paraît bien peu de choses en regard d’un patron à trouver, de mètres de tissu à acheter, couper, coudre …

Pour les retouches, j’ai d’abord pensé à les faire faire et puis le temps passant, les moments propices pour prendre rendez-vous afin de faire un essayage chez une pro étant bien rares, j’ai pris le parti de les faire moi-même.

Un bustier entièrement doublé, baleiné bien évidemment, dont il faut reprendre les coutures de côté, comment faire ? Ma première idée a été de désolidariser le bustier de la jupe pour travailler à l’aise, puis je me suis dit que je pouvais juste ouvrir la doublure du  bustier et intervenir par l’intérieur. Mais au moment de m’y mettre, au moment de sortir le découd-vite, le stress ! Finalement j’ai décidé de tenter une autre méthode : j’ai repris chaque côté à petits points invisibles sur l’endroit, à la main, en inclinant la tête et en tirant la langue.

Puis j’ai procédé de même à l’intérieur, tout en me disant que si c’était moche je pouvais toujours défaire et essayer une autre méthode. J’y ai passé une après-midi et j’ai trouvé que ce n’était pas mal du tout, contente de mon coup ! (Je sais l’auto-satisfaction c’est mal mais j’assume !). Et ça, me suis-je dit, c’est une bonne chose de faite ! Franchement, en situation mes retouches ni vues ni connues, j’t’embrouille !

De 1988 à 2018 …

 

 Bonne fin de semaine, bon week-end

et à lundi pour le rendez-vous des boulets !

 

Blouse Sofia #LMV (DDF2018#10)

Souvent j’achète La Maison Victor, je feuillette, je m’enthousiasme, je projette des tas de choses et … je ne les fais pas.

Mais cette fois, tout s’est enchaîné à merveille. Le samedi matin je sors de la presse avec mon magazine sous le bras, le samedi après-midi, je décalque mon patron et je coupe mes pièces. Il faut dire qu’ayant pas mal écumé les magasins de tissus cet été à la période des soldes j’ai craqué sur un certains nombres de coupons ! Franchement c’était donné, on ne pouvait pas passer à côté. J’attends de pied ferme celle d’entre vous qui osera me jeter la première pierre ! Bref j’avais sous le coude ce ravissant coupon fleuri qui méritait un projet adéquat.

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J’en ai profité pour essayer les pinces magiques offertes par ma voisinamie <3, très pratiques !

Ce genre de tissu aurait bien pu convenir aux antiques robes tabliers de ma grand-mère, et c’est sûrement pour ça que je l’ai aimé au premier coup d’oeil, il me rappelait ma grand-mère chérie.La preuve s’il en faut que la mode est un éternel recommencement …

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Mais pour que j’ai envie de le porter il me fallait un patron moderne. Celui de la blouse Sofia m’a paru parfait. Donc le dimanche, hop ! Une blouse Sofia !

Sofia fait la couverture du dernier numéro de La Maison Victor et j’ai tout de suite craqué. Le cache-coeur c’est féminin à souhait et très facile à porter. Très facile à coudre aussi, Sofia ne cache pas de piège, il suffit de suivre les explications claires et suffisamment détaillées. J’avais bien repéré mes mensurations dans le tableau, choisi la bonne taille (eh oui t’as bien lu !), bien reporté tous les repères sur mon patron, bien lu les explications et ça a roulé tout seul sauf que … Ben oui, faut bien que je fasse une boulette sinon ce ne serait pas drôle !!!

Sur la page de présentation du patron, j’ai complètement zappé le petit encart en haut à gauche …

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crédit photo La Maison Victor

…  petit encart où il est écrit qu’il faut du tissu extensible et le mien ne l’est pas, mais alors pas du tout ! Résultat : la bande du bas de la blouse n’était pas raccord avec mes hanches 😦

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crédit photo La Maison Victor

J’ai recoupé une bande à la bonne dimension, heureusement, il me restait du tissu et j’ai adapté en croisant un peu moins les devants. Hop ! Une petite pirouette et ça le fait ! A part ça, je n’ai fait qu’une modification : j’ai supprimé les bandes de poignets, j’aime pouvoir remonter mes manches 😉

Sofia au soleil sur la terrasse …

 

Ceci est ma participation aux Défis du fil d’octobre 2018 organisés

par Mes petites (ré)créations.

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Bonne fin de semaine !

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Ma robe (un mariage tout simple #2)

 

Previously in « Un mariage tout simple … »

On a décidé de se marier.rubans

Ah ?! Chouette ! Quand ?

En juillet ou en août … cet été quoi …

Ah ???? Super !!! On est fin avril, ça va faire court mais bon …

Bah ça va le faire, on va faire un mariage tout simple, on fera tout nous-mêmes …

Ok !

Une fois ma toile terminée, il était temps de me mettre en quête des tissus idéaux pour réaliser ma robe. Je souhaitais du lin gris pour la robe et un imprimé graphique dans les tons bleus pour l’empiècement. Pourquoi ?

1- j’aime le bleu

2- j’ai reçu en cadeau il y a peu une jolie bague bleue que je souhaitais porter pour l’occasion

3- j’avais acquis une paire de talons d’été (soldes été 2017, jamais portés) qui iraient parfaitement avec une robe dans les tons bleus.

Me voilà partie, écumant les magasins de tissus de ma ville, surfant sur mes sites préférés, retournant dans les magasins, rapportant quoi ?

Des coupons en soldes oui,

des tissus pour ma robe, nenni !

Et puis un jour, guidée par Chéri qui m’accompagnait patiemment et qui s’évertuait à élargir mes horizons tissuesques, j’ai eu le coup de coeur ! Ce sera donc lin naturel et fleurs roses. Comment dit-on déjà ? Ah oui ! Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ! Pour les chaussures il faudra en trouver d’autres, tant pis !

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J’étais désormais prête à me lancer dans la réalisation de ma robe, version longue. Convaincue par mon entourage que j’avais de très jolis bras (mouais …) j’ai abandonné l’idée des manches dont je craignais qu’elles dénaturent le modèle.

Et c’est parti mon kiki ! Cette fois j’ai tout bien fait comme on m’a dit.

J’ai respecté les marges de couture, je me suis arrêtée de coudre à ce satané gros point noir (cf article précédent) et j’ai terminé ma robe en un rien de temps. L’avantage d’avoir fait une toile, c’est qu’on va beaucoup plus vite, patron décalqué, corrigé, difficultés anticipées (par exemple j’ai supprimé la couture milieu dos de l’empiècement). Trop forte la fille et trop contente !

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Mais … oui il y un mais …

Essayage final et déambulation dans la maison, robe validée par l’entourage mais pas par moi. Pourquoi ? On voit mon genou droit ! Et même l’arrière de mon genou droit ! Alors d’accord, on voit aussi le genou du modèle sur la photo, j’aurais pu m’en douter, mais je ne sais pas pourquoi sur elle ça ne fait pas pareil (en vrai je sais : elle a des jolis genoux elle est photoshopée) et sur moi je n’aime pas !

 

 

 

Ben c’est pas grave hein, il suffisait de trouver une solution, j’avais encore 17 jours devant moi, laaaaaarge !

Voilà comment on passe d’une réalisation pointilleuse en suivant les instructions au pied de la lettre à une totale improvisation. J’ai appelé Gertrude à la rescousse, j’ai sorti mes chutes de tissu fleuri (l’autre y’en a plus) et ma boîte d’épingles et je me suis lancée dans une modification de folie. Cacher mon genou, garder le côté asymétrique de ma robe, ne pas trop dénaturer le modèle … pas facile, je coupe, j’épingle, j’essaie, je recommence … et j’arrive à ça … modèle unique, made by me !

 

 

 

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Ne restait plus qu’à trouver des chaussures, un sac et éventuellement de quoi couvrir ces bras dénudés au cas où le temps ne serait pas vraiment de la partie.

Quelques photos en situation …

 

 

 Bonne fin de semaine, bon week-end

et à lundi pour le rendez-vous des boulets !

PS : je n’ai pas mis de photos de petits chats mais j’aurais pu ! J’ai de quoi faire un article entier à ce sujet s’il y a des fans 😀

Une toile portable (un mariage tout simple #1)

On a décidé de se marier.rubans

Ah ?! Chouette ! Quand ?

En juillet ou en août … cet été quoi …

Ah ???? Super !!! On est fin avril, ça va faire court mais bon …

Bah ça va le faire, on va faire un mariage tout simple, on fera tout nous-mêmes …

Ok !

C’est comme ça que l’histoire de cette toile (entre autres choses) a commencé.

Qui dit mariage, dit robe(s). Celle de la mariée, bien sûr, on en reparlera plus tard, et la mienne. En tant que mère de la mariée, le sujet mérite sérieuse réflexion. Mon cahier des charges : il me faut une robe plutôt longue mais pas à la cheville non plus, plutôt près du corps en haut  mais pas avec une taille marquée et éventuellement évasée en bas, avec des panneaux style godets peut-être, et des manches (merci Cristina de m’avoir persuadée qu’à mon âge il faut cacher les bras !) Ma coach personnelle me propose ça :

robe HC

C’est pas mal mais on a dit simple le mariage ! Je préfèrerai donc cette petite robe asymétrique proposée par Vogue. En plus il existe une version avec manches ; je trouve qu’elle rend moins bien mais comme on la voit seulement dessinée, ça n’aide pas à se faire une idée et il faudra que je réfléchisse à la question.

Screenshot_2018-07-26 Patrons Vogue robes haute couture

Comme je ne veux pas me rater, je pars sur une toile en version courte et sans manches pour voir le tombé sur moi et je choisis ces jolis tissus colorés (quand je pense que je continue à dire que je n’aime pas le vert …). Pour le haut de la tunique un lin imprimé et pour le bas un crêpe un peu lourd.

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Et c’est parti mon kiki ! J’ai tout bien fait comme on m’a dit.

Naaaan j’ai fait n’importe quoi comme d’habitude !

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Déjà dans les explications des patrons Vogue on ne te dit pas grand chose. Mais quand même, on te dit bien les marges de couture, on te dit bien quand il faut t’arrêter de coudre au gros point noir (tu sais celui que tu as oublié de décalquer sur ton patron) et reprendre une autre couture à ce même point etc. Donc moi j’ai cousu à 1 cm au lieu de 1,5, et j’ai cousu tout du long dès que je pouvais etc.

Mêmes causes, mêmes effets : décalage entre les différentes pièces,

repères qui ne tombent pas raccord comme d’habitude 😀

Comme il y a une couture milieu dos, j’ai obtenu un dos légèrement plus large que prévu et le meilleur c’est qu’avec la découpe en diagonales du devant et ces fichues marges de coutures j’avais une emmanchure plus large que l’autre.

Ben c’est pas grave hein, on découd, on recommence, ça sert à ça une toile,

ça m’apprendra, ou pas !

J’ai supprimé la fermeture au dos (mais pas la couture : j’avais coupé mon tissu avant de prendre cette décision), vu que ma tête passait dans l’encolure, je ne voyais pas l’intérêt de poser une fermeture, voire de rater la pose d’une fermeture. J’ai coupé des biais dans le crêpe pour l’encolure et les emmanchures, j’ai bien ramé, ça glisse dans tous les sens. J’ai fait un ourlet invisible-pas-si-invisible-que-ça à la main en bas de ma tunique et je n’ai jamais réussi à récupérer vraiment la couture de droite qui godille un peu rapport sans doute au fait qu’il fallait arrêter de coudre et reprendre au gros point noir susnommé (toujours pas compris la finesse du truc).

Au final, me voilà avec une tunique plutôt pas mal et surtout me voilà prête à partir à la recherche des tissus de mes rêves pour ma robe …

 

Notes à moi-même

1-quand tu fais une toile fin juin, que tu as deux mois d’été radieux et ensoleillés pour faire de belles photos portées en extérieur, n’attends le premier jour pluvieux de fin septembre pour prendre des photos en intérieur et de nuit ! Et au minimum, repasse-la ta tunique !

2-quand tu choisis un tissu pour coudre une tunique sans manches, que tu devras sans doute à certains moments porter avec un gilet, une veste, quelque chose qui réchauffe quoi, assure-toi d’avoir dans ta garde-robe au moins une pièce qui s’assortira. En l’occurence je n’ai rien que je puisse porter par-dessus, ça réduit considérablement les chances de cette toile portable d’être portée.

3-le crêpe c’est joli, ça tombe bien mais c’est fragile, par exemple ça ne supporte pas la cohabitation avec une tribu de chatons tout mignons qui ne pensent qu’à (t’)escalader … mais ceci est une autre histoire !

chatons

La prochaine fois, je vous parle de ma robe, à bientôt !

 

La sixième ! (#DéfiJePeuxPasJaiCouture)

Il y a eu les carreaux, les nuages, les pandas, le zèbre et la panthère …

… je croyais en avoir fini avec les grenouillères, au moins pour cette année car ce n’est plus tellement de saison.

Mais voilà, je ne sais pas résister à une requête gentiment formulée. Alors quand un charmant jeune homme me demande de coudre une grenouillère pour l’anniversaire de sa soeur, moi je dis oui !

Heureusement il s’est chargé du choix du tissu, je connais trop peu les goûts de la destinataire pour le faire moi-même et je n’ai eu qu’à m’occuper de la réalisation. Je connais le patron sur le bout des doigts et je l’ai déjà décalqué dans toutes les tailles, c’est pratique !

Pour le reste c’est toujours du tissu qui peluche, des pièces très longues qui ont tendance à glisser de la table, et une patte de boutonnage qui m’énerve, bref des petits plaisirs renouvelés 😀

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Sweat minky orange à têtes de mort, velours noir tout doux à l’intérieur. Coutures intégralement surjetées, propre et pratique !

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La capuche n’est pas prévue dans le patron mais je l’ai rajoutée car elle est plébiscitée par les utilisateurs.

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Poignets en bord-côtes noirs et poches prises dans les coutures de côté. Je retourne volontairement le tissu pour avoir des fonds de poche tout doux tout doux 🙂

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Semelles entièrement doublées en tissu enduit noir.

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Voilà le résultat, je ne l’ai pas vue portée, j’espère qu’elle ira bien !

Et la cerise sur le gâteau c’est que le jeune homme a une autre soeur et c’est bientôt son anniversaire alors … c’est reparti pour une grenouillère !!!

Avec ma 6ème grenouillère je participe au défi Je Peux Pas J’ai Couture de ClRsapi du blog entre Veille et Sérendipité, un chouette défi couture : 1 mois, 1 vêtement. Vous trouverez tous les détails sur son blog (ici)

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Une Xéréa, enfin ! (#DéfiJePeuxPasJaiCouture)

On ne présente plus la Xéréa de Pauline Alice dont on a vu passer beaucoup de jolies versions sur la toile. Il y a bien longtemps que j’avais acquis le patron et un peu moins longtemps que j’avais fait l’emplette du coupon. Ensuite il y a eu une rupture dans l’espace spatio-temporel, ça arrive ces choses-là hein, c’est agaçant mais c’est comme ça !

En toute positivité, on va dire que j’ai laissé mûrir le projet, j’ai beaucoup hésité aussi entre la version droite et la version trapèze … pour finir j’ai opté pour la version droite mais j’ai allongé les manches pour avoir des manches 3/4 car c’est ce qui me convient le mieux (c’est une bonne raison, non ?)

Ensuite j’ai hésité sur la taille … Mine ce paragraphe est pour toi !

Tout d’abord je prends mes mesures et déjà ça ne me plait pas tellement tous ces centimètres !  Je pourrais être joueuse et choisir la taille juste en-dessous vu que  vraiment ça se joue à rien mais je ne vais pas oser parce que j’ai quand même peur qu’au final ce soit trop petit.  Je décalque donc cette taille par précaution et ça devrait le faire. Là où j’aggrave mon cas c’est que je continue à avoir peur que ce soit trop petit, trop court aussi (sur ce coup-là j’ai raison). En longueur je rajoute … tout ce que me permet mon coupon en fait ! Pour le reste, je respecte le patron avec les marges de couture d’1,5cm incluses. Mais -oui il y a un mais- quand j’attaque l’assemblage je ne couds pas à 1,5cm, plutôt à 6 mm (au cas où, tout ça, tout ça, mieux vaut trop que pas assez, j’en passe et des meilleures …) Inutile de le dire, il y a un moment où ça pose problème, il y a de l’aisance c’est sûr mais  il y a aussi des décalages entre les différentes pièces, il ne fallait pas être bien maline pour le prévoir! Il faut donc s’arranger pour que ça colle malgré tout et ça n’est jamais simple mais comme je suis la reine de la bidouille ça finit par le faire !

Du coup au premier essayage ma robe m’arrive à mi-mollets, la blague ! Et puis elle est un peu -un tout petit peu- grande. Pas de quoi me convaincre vraiment que j’aurais dû coudre la taille en-dessous et m’empêcher de refaire la même chose à ma prochaine couture 😀 Je suis résignée, ça fait 30 ans que je procède de la sorte, je ne vais pas changer maintenant !

Alors côté réalisation, j’ai forcément un peu tiré la langue sur les poches, comme tout le monde, surtout que mon tissu refusait obstinément de se laisser repasser, impossible d’ouvrir les coutures correctement, mais c’est bien passé quand même. Toutes les coutures ont été surjetées pour un intérieur tout propre (Mathilde c’est à toi que je pense là) et l’encolure et les ourlets faits au biais avec un joli liberty choisi tout exprès, c’est propre et même si ça ne se voit pas c’est ma petite touche de fantaisie rien que pour moi 😉 A part ça je me suis plantée en beauté sur le V du dos, pas réfléchi sur ce coup-là, j’ai épinglé un V bien propre et j’ai obtenu un « V carré », normal ! Et j’ai laissé comme ça, parce que franchement je ne voyais pas comment rattraper le coup je trouve ça joli ! En plus ça me fait un endroit idéal pour coudre mon étiquette 😀

Sur ma prochaine Xéréa, qui sera trapèze, je creuserai un peu l’encolure pour plus de confort, je n’irai pas jusqu’à dire que ma robe m’étrangle mais presque. Et puis je choisirai un tissu plus souple, je trouve que celui-ci a un peu trop de tenue, ça raidit un peu le bas notamment, heureusement pas autant sur moi que sur le mannequin.

Je vous laisse juger sur photos (le rendu de la couleur n’est pas très fidèle : elle est plutôt d’un joli vert bleuté que grise), pas de photos portées cette fois mais je trouve qu’elle rend mieux sur moi, croyez-moi sur parole !

Avec ma Xéréa je participe au défi Je Peux Pas J’ai Couture de ClRsapi du blog entre Veille et Sérendipité, un chouette défi couture : 1 mois, 1 vêtement. Vous trouverez tous les détails sur son blog (ici)

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Sacs de courses (DDF2018#1)

 

J’ai de la chance, il y a une biocoop qui a ouvert près de chez moi. Je peux ainsi facilement me fournir en produits plus sains et en plus je peux y aller à pieds, c’est chouette.

Pour aller faire les courses à la biocoop avec Chéri, on prenait un sac de courses classique, en plastique ou en papier, normal quoi. Et voilà qu’un jour, en passant à la caisse et en voyant des sacs réutilisables en tissu, Chéri me fait remarquer que c’est pas mal les sacs en tissu, qu’il voit des gens qui en ont ; il ne va pas jusqu’à suggérer d’en acheter mais presque. Voilà que je suis vexée ! Acheter des tote-bags ? Alors que je pourrais les faire en moins de deux ? C’est de la provocation voire du mépris pour mes compétences couturistiques ou quoi ?

Me voilà donc partie en quête du tissu, bio de préférence pour être dans l’esprit. Je profite d’une commande au Chien Vert pour acquérir 1m d’un chouette imprimé à pommes.

Avec ce coupon, j’ai fait 2 grands sacs plus larges que hauts pour pouvoir y glisser sans peine fruits, légumes et autres denrées. J’ai refermé légèrement l’ouverture d’un des sacs par des plis formant soufflet au niveau de chaque couture, ainsi mon céleri risque moins de s’enfuir 😀

Ceci est ma participation aux Défis du fil de janvier 2018 organisés

par Mes petites (ré)créations.

Si j’avais choisi un imprimé licorne j’aurais été dans le thème 😀

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A très bientôt !

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Le zèbre, le chat et les pandas (#DéfiJePeuxPasJaiCouture)

Fabliau animalier illustré de photographies prises sur le vif.

Il était une fois un zèbre qui était bien content de sa tenue de camouflage. Quand il était dans le jardin, les oiseaux ne le voyaient pas et voletaient sans crainte autour de lui, il en était ravi. A l’intérieur il faisait incognito de longues siestes sur le canapé, ne s’éveillant de temps en temps que pour se repaître de concassés de graines et de jus d’herbe à s’en faire péter la panse. La belle vie !

La joie du zèbre repu est visible à l’oeil nu

Un jour qu’il rêvassait en digérant, une petite voix le tira de son demi-sommeil : « tu te crois invisible mais tu te trompes, je te vois ! Toi par contre tu ne me vois pas car je suis invisible et ça c’est chouette !

-Qui es-tu ?, demanda le zèbre interloqué.

-Je suis le chat invisible, ça t’en bouche un coin hein ! »

Parfois, le chat invisible se laisse voir

Et en effet, le zèbre à qui ça en bouchait un coin, ne trouva rien à répondre à ça et retourna à ses occupations favorites. (cf. ci-dessus : concassés de graines et jus d’herbe, sieste, jus d’herbe et concassés de graines …)

L’histoire se serait arrêtée là s’il n’y avait pas eu dans le coin une bande de pandas taquins qui avaient pour fâcheuse habitude de se mêler de tout et particulièrement de ce qui ne les regardait pas.

Pas facile d’immortaliser les pandas taquins

L’un d’eux s’écria :  » Il est bêta ce chat (oui les pandas sont plutôt mal élevés, on ne le sait pas assez), on ne le voit pas mais il laisse des traces de pattes partout ! » Tous ses congénères s’exclaffèrent en répétant à l’envi « Il est bêta ce chat ! Ah quel bêta (non mais je vous l’avais dit, une bande de mal élevés !) » faisant un vacarme épouvantable !

Le zèbre, dérangé par le bruit, alla s’installer plus loin.

Le chat invisible, vexé, quitta lui aussi la contrée et on ne le revit jamais, pas plus que ses traces de pattes d’ailleurs.

La morale de cette histoire est bien trop évidente pour que je vous fasse l’injure de vous la révéler, vous l’avez comprise vous-même et je vous laisse la méditer !

 

3 grenouillères à capuche, dont 2 avec pieds réalisées en décembre/janvier pour être offertes à Noël ou un peu plus tard, selon le même patron que celle-ci et celle-là. Patron Kwick Sew, polaire doudou pattes de chat et zèbre de Self-tissus,  jersey Minkie imprimé pandas du Chien Vert.

Sincères remerciements à Bébé, ma surjeteuse et à mon aspirateur ; sans leur soutien rien n’aurait été possible.

 

Avec ces grenouillères je participe au défi Je Peux Pas J’ai Couture de ClRsapi du blog entre Veille et Sérendipité, qui a renouvelé pour l’année 2018 ce chouette défi couture : 1 mois, 1 vêtement. Vous trouverez tous les détails sur son blog (ici)

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